Les rois d’Islande : Rencontre jeudi 17 mai !

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Deux rencontres immanquables dans la même semaine : c’est aussi ça la magie d’Eureka Street !

C’est donc avec un grand plaisir que nous t’invitons à te précipiter dans ta librairie préférée
le jeudi 17 mai (à partir de 18h30)
pour une rencontre picaresque avec
Einar Már Guðmundsson , grand écrivain islandais, son traducteur le fameux Éric Boury, tout cela sous les auspices de l’audacieuse maison d’édition : Zulma !

Einar Már Guðmundsson, né en 1954, est l’auteur d’une dizaine de romans, traduits en plus de vingt-cinq langues.
Récompensé par de nombreux prix littéraires, il a notamment reçu le Nordic Council Literature Prize, la plus haute récompense décernée à un écrivain des cinq pays nordiques, l’Íslensku bókmenntaverðlaunin, le plus prestigieux prix littéraire d’Islande, et le Swedish Academy Nordic Prize – dit « le petit Nobel » – pour l’ensemble de son œuvre.

Dans son œuvre, Einar Már Guðmundsson parle du quotidien en le transfigurant : les notions de réel, d’imaginaire et de surnaturel ne sont qu’une seule et même réalité globale.

Les Rois d’Islande est sorti en février 2018 chez Zulma, dans une traduction d’Éric Boury :
Le clan Knudsen règne depuis plus de deux siècles sur Tangavík – petit port de pêche ? Fief d’armateurs ? – question de point de vue.
Chez les Knudsen, on est potentiellement marin de père en fils, sauf à faire carrière à la caisse d’épargne…
On compte dans la famille des grands hommes, des hôtesses de l’air et de gentils simplets.
Ils ont été marins, ministres, aviateurs, bandits, avocats et parfois tout cela en même temps.
Les Knudsen ont bâti des empires et les ont perdus.
Toujours persuadés, de génération en génération, d’être les Rois d’Islande !

Or donc, après un mardi 15 mai au bon goût bulgare et avant un Salon du Livre (Époque) aux saveurs très françaises, viens déguster, Ô Lecteur mon ami,
la «cuisine» surprenante de nos voisins d’Islande !
Rendez-vous le jeudi 17 mai à partir de 18h30 avec Einar Már Guðmundsson et tous les rois d’Islande !

Les Cosmonautes ne font que passer

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Tu ne le savais peut-être pas, mais ta librairie préférée est partenaire de cette prestigieuse institution culturelle qu’est : L’Imec !

L’Imec c’est l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine qui rassemble, préserve et met en valeur des fonds d’archives et d’études consacrés aux principales maisons d’édition, aux revues et aux différents acteurs de la vie du livre et de la création contemporaine : éditeurs, écrivains, artistes, chercheurs, critiques, graphistes, libraires, imprimeurs, revuistes, traducteurs, journalistes…

L’Imec occupe ce merveilleux bâtiment aux portes de Caen qu’est l’Abbaye d’Ardenne, tu sais bien ! A Saint-Germain-La-Blanche-Herbe. Voilà : tu y es !

Photo : Catherine Hélie – Éditions Gallimard

Or donc, nous sommes la librairie partenaire de l’Imec et, dans ce cadre, nous avons le plaisir de t’inviter à rencontrer une jeune auteure : Elitza Gueorgieva.

Elitza Gueorguieva est accueillie en résidence à l’abbaye d’Ardenne de mars à mai 2018, en partenariat avec le Centre national du Livre et « Époque, le salon des livres qui éclairent notre temps » de la Ville de Caen.

Cinéaste, performeuse et auteure, Elitza Gueorguieva, née à Sofia, vit et travaille depuis quinze ans à Paris.

Elle a réalisé plusieurs vidéos, à la limite du documentaire et de la fiction, et un film d’archives intitulé Chaque mur est une porte en février 2017 (deux mentions spéciales au Cinéma du Réel à Paris, prix spécial du festival Transcinema au Pérou, prix des lycéens aux Escales Documentaires de la Rochelle). Elitza Gueorguieva ira présenter son film au One World Romania – International Human Rights Documentary Film, le 17 mars 2018, à Bucarest.

Son premier roman : Les Cosmonautes ne font que passer a été publié aux Éditions Verticales en septembre 2016 (Prix SDGL André Dubreuil du premier roman). Elle a également publié des textes courts dans différentes revues (Dyonisies, Jef Klak, Le Magazine Littéraire notamment).

Donc, Lecteur mon ami, je te propose de noter ce rendez-vous : Le mardi 15 mai (à partir de 18h30) dans ta librairie Eureka Street, Catherine Jezequel, Gwendoline Hamel, Raphaël Deshogues, Nora Tidghi, tous quatre élèves du conservatoire de Caen, partenaire de la rencontre, liront des extraits du roman d’Elitza Gueorguieva, Les Cosmonautes ne font que passer. Une discussion avec l’auteur suivra ce moment de lecture, elle sera animée par Anaïs Lemoine et Adèle Jacquet, étudiantes de 3e année de Licence Lettres Modernes de l’université de Caen, également partenaire de ce rendez-vous avec le public !

“Filles et garçons atypiques” : rencontre jeudi 19 avril avec Clotilde Lemarchant

La mixité est officialisée depuis 1975 dans le système scolaire français.
Pourtant, comment expliquer que le succès des filles à l’école dans toutes les disciplines n’a pas remis en cause leur absence dans de nombreuses formations dites de « sciences et techniques » ?
Pourquoi les garçons manquent-ils eux aussi dans certaines spécialités, de fait largement féminines ?

Ce livre s’intéresse aux jeunes atypiques car minoritaires, en tant que filles ou garçons, dans les formations techniques.
Quelles sont leurs motivations, leurs profils, leurs projets
et l’accueil qui leur est réservé ?
Quelles résistances rencontrent-ils dans leur intégration ?
Comment les politiques publiques, les familles et les personnels des lieux de formation accompagnent-ils ces démarches et expériences uniques en leurs genres ?

Clotilde Lemarchant fait le point sur ces situations qui illustrent
l’inachèvement de la mixité dans certains espaces de notre société, et
l’impensé de certaines questions ayant trait au genre et à la technique.

Clotilde Lemarchant est maitresse de conférence en sociologie à l’université de Caen et chercheuse au Centre Maurice Halbwachs.

Rendez-vous jeudi 19 avril à 18h30

Bluff : 19 000KM + 335pages = 1 rencontre avec David Fauquemberg !

Salut à toi,Ô Lecteur mon ami !
Prêt à accompagner tes libraires préférés dans une nouvelle aventure ?
Direction 46° 36′ 00″ Sud, 168° 20′ 00″ Est :
Viens rencontrer David Fauquemberg jeudi 5 avril à 18h30.
Il te parlera de son dernier livre Bluff, édité chez Stock.

Bluff, donc, Bluff est le port le plus au sud de la Nouvelle Zélande, il est situé dans les quarantièmes rugissants. David Fauquemberg, en grand connaisseur de cette région du monde où il a vécu deux ans, nous embarque dans une partie de pèche en plein hiver austral, avec pour compagnons un capitaine Maori, un géant Tahitien…et un Frenchie, homme d’équipage taiseux.
Le livre à peine ouvert, te voilà happé Ô Lecteur mon ami par la sauvagerie de la mer, du vent, des courants, des falaises…et par une langue qui rend à merveille leur violence et leur beauté.
Bluff est un roman maritime, mais pas seulement, Bluff est un roman d’aventure mais pas seulement,
Bluff est le grand roman d’un écrivain accompli, un “bourlingueur des quatre vents qui n’aime pas trop qu’on le
classe «écrivain-voyageur”. 

C’est aussi un chant d’amour pour cette région du globe, la sagesse des anciens Maoris et leur lecture des étoiles et du vol des oiseaux.
Tu l’auras compris, voici encore une rencontre à ne pas manquer !

Jeudi 5 avril à 18h30






Entré en littérature en 2007 après un long
séjour en Australie, avec le récit
Nullarbor immédiatement consacré par le prix Nicolas-Bouvier, il alterne les reportages (pour les revues XXI et Long cours,
notamment) et les travaux de traduction ou les collaborations à divers
guides de voyage. Fondés à chaque fois sur une immersion préalable dans
les milieux évoqués,   ses romans ultérieurs, de
Mal tiempo en 2009, dont la figure centrale est un boxeur cubain, à Manuel El Negro,
en 2013, plongeant dans l’univers du flamenco andalou, relèvent d’une
expérience existentielle intense jamais bornée au premier degré du
reportage
ou du témoignage”
Médiapart.

Bloody Fleury : c’est parti ! [du 2 au 4 février à Fleury/Orne]

Salut à toi Ô Lecteur mon ami !

Pour la troisième année consécutive ta librairie préférée est partenaire de ce super festival dédié à toutes les littératures policières : Bloody Fleury !

Sache que cette année encore il y en aura pour tous les goûts : des thrillers, des romans noirs, des polars américains (!!!), des polars pour les grands, des polars pour les petits, des BD-polars (avec la librairie BD’R’Art) et des polars d’occasion (avec le Coin du Polar).
Tu trouveras le programme complet de Bloody Fleury en suivant ce lien
Je ne t’en dirai pas beaucoup plus aujourd’hui, Ô Lecteur mon ami : je me dois de rester un peu mystérieux !
Ci-dessous, quelques photos qui résument bien ces dernières semaines :
préparer un festival, c’est du boulot !

Polars dans la boutique.

 

Polars dans la vitrine.

 

 

Pouy dans la vitrine.

 

Hinkson dans la vitrine.

 

Milian dans la vitrine.

 

Polars dans mon salon…

Rendez-vous donc vendredi 2 février à partir de 16h30 !
Vive le polar et vive Bloody Fleury !

Rencontre avec Frank Lanot jeudi 18 janvier

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

La fidélité, chez Eureka Street, ce n’est pas seulement sous forme de “carte” (de fidélité…) que nous la pratiquons…
La camaraderie, chez Eureka Street, ce n’est pas seulement envers les auteurs que nous la défendons : tu le sais bien, Ô Lecteur mon ami, que nous sommes tes amis, tes camarades de lecture !
Quant au retour à la terre, chez Eureka Street, c’est avec le Camion-Livre que nous roulons dans la boue !

C’est encore de fidélité, de camaraderie, de retour à la terre, mais aussi des liens qui nous unissent au passé, aux maisons, au pays, aux autres dont il est question dans : Retour à Blanchelande, le troisième roman de Frank Lanot qui vient de paraitre chez Le Passeur éditeur.

Et nous avons le plaisir de t’inviter à venir rencontrer Frank Lanot le jeudi 18 janvier 2018 à partir de 18h30 !
C’est Christine Hauzé-Delgado , professeure de lettres, qui nous fera l’amitié d’animer cette rencontre-dédicace avec Frank Lanot.

Résumé de Retour à Blanchelande :
A la mort d’Antoine, Simon découvre Blanchelande, un hameau de Normandie
où son ami s’était retiré. Quand meurt un camarade, qu’advient-il de
l’amitié ? Quel avenir la mémoire invente-t-elle ? Sur les traces
d’Antoine, Simon rassemble les amis d’autrefois, unis dans leur passion
intacte pour le football, et met ses pas dans ceux du disparu. A
Blanchelande, il rejoue à sa manière cet exil loin des fourmillantes
cités. L’âme de la maison, enracinée au coeur des paysages normands,
conquiert Simon qui prend conscience des promesses et des menaces du
moment présent, en même temps que de la séduction profonde des années
enfuies. Antoine, l’intellectuel retiré du monde, avait fait la
rencontre de Slimane, un gamin venu des quartier périphériques de la
ville voisine. Simon, à son tour, prendra l’enfant sous son aile. Mais
Tariq, le frère aîné en voie de radicalisation, refuse cette relation
presque filiale qu’il identifie à une trahison. Que peut répondre
l’amitié face à la violence qui monte ? Retour à Blanchelande est le
roman de la nostalgie des liens que le temps n’efface pas et des
retrouvailles avec des territoires ancrés dans une longue tradition.

Rendez-vous donc jeudi 18 janvier à partir de 18h30 !
Qu’on se le dise & Venez nombreux  !

Rentrée Littéraire suite & fin : venez découvrir le magnifique “Femme à la mobylette” de Jean-Luc Seigle !

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Continuons nos rencontres avec des
écrivains d’aujourd’hui :
après Frank Magloire (Destination) et
Bernard Allays (Le Goût des ruines) en octobre, 
Lola Lafon (Mercy Mary Patty) en
novembre,
ce mois-ci, viens rencontrer un autre
écrivain qui explore le réel : Jean-Luc Seigle.

Comment l’onde de choc de
l’Histoire et/ou de l’évolution de la société pénètre la vie
ordinaire des gens et peut quelquefois l`empoisonner : c’est tout le
sens du travail de Jean-Luc Seigle.
 
Il réactive ici un genre qu’ont
magnifié Hugo et Zola ; insuffle du beau, du sentiment, du
romanes­que dans ce qui pourrait n’être qu’un tragique fait
divers
” Fabienne Pascaud.
Femme à la mobylette : le titre évoque
le tableau bien sombre d’un Maitre flamand.
Abandonnée par tous avec ses trois
enfants, Reine n’arrive plus à faire face. Sa vie finit par
ressembler à son jardin qui n’est plus qu’une décharge. Son
horizon paraît se boucher chaque jour davantage, alors qu’elle
porte en elle tant de richesses. Seul un miracle pourrait la
sauver… Et il se présente sous la forme d’une mobylette bleue.
Cet engin des années 1960 lui apportera-t-il le bonheur qu’elle
cherche dans tous les recoins de ce monde et, surtout, à quel prix
?
Jean-Luc Seigle dresse le portrait entêtant d’une femme
ordinaire au bord du gouffre. Ce faisant, c’est une partie de la
France d’aujourd’hui qu’il dépeint, celle des
laissés-pour-compte que la société en crise martyrise et oublie.
C’est un autre écrivain, Frank Lanot,
qui interrogera Jean-Luc Seigle, vous pouvez lire ici : Livre Échange
le très bel article qu’il lui consacre dans la revue du Centre
Régional des Lettres.

Rendez-vous jeudi 7 décembre à 18h30,
avec Jean-Luc Seigle et Frank Lanot.

Rendez-vous avec Lola Lafon jeudi 16-11-2017

Jeudi 16 novembre à 18h00, nous recevons Lola Lafon pour Mercy Mary Patty, publié chez Actes Sud : 
quelle joie, Ô Lecteur mon ami, d’accueillir pour la seconde fois Lola Lafon et son “concentré de présence contagieuse qui verticalise le lecteur” (selon les mots d’une lectrice enthousiaste) !

La première fois, c’était en avril 2014, Lola nous avait lu, chanté des extraits de La petite communiste qui ne souriait jamais. Ce roman qui interrogeait la trajectoire de la gymnaste Nadia Comaneci était aussi une passionnante méditation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin.

 “Si mon précédent roman interrogeait la façon dont les systèmes politiques s’affairent autour des corps de jeunes filles, Mercy, Mary, Patty
s’attache à l’instant du chavirement, du choix radical et aux procès
qu’on fait subir à celles qui désertent la route pour la rocaille, des
procès similaires sur trois siècles, au parfum d’exorcisme.
Mercy, Mary, Patty
est semé du sable des Landes où se déroule le récit, ses grains
minuscules enrayent la fiction d’un monde « civilisé » auquel on se
devrait de prêter allégeance.’’
Lola Lafon

Mercy Mary Patty c’est le roman de Patricia Hearst, petite-fille du célèbre magnat de la
presse William Randolph Hearst, qui, en février 1974, est enlevée contre rançon par un
groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause…
Alors qui a lavé le cerveau de Patty Hearst ? Son milieu social ou ces gauchistes ?
La question de son libre arbitre crée un événement mémorable dont la résonance va également ravir
l’existence de trois femmes de générations différentes : une Américaine
et deux Françaises tour à tour attachées à comprendre et reconfigurer
cet épisode. 
Par sa relecture de l’affaire Hearst et de son impact
médiatique et politique, Lola Lafon s’empare d’une icône américaine paradoxale, de son rayonnement dans l’espace public et du
chavirement qu’elle a engendré dans le destin de ses héroïnes. 

« Lola Lafon réunit, dans une fiction en
perpétuelle métamorphose, des femmes qui ont, un jour précis, tourné le
dos à leur routine, à leur identité initiale.
Tous les personnages féminins de ce livre époustouflant vivent en
déséquilibre, mais elles écrivent leur liberté, l’affirment devant leurs
familles qui s’affolent, leurs parents qui refusent, la société choquée
par tant d’impudence.
 »
Christine Ferniot, Télérama

Alors Lecteur mon Ami, on s’en occupe pas correctement de ton cerveau chez Eureka Street ? 

Rendez-vous jeudi 16 novembre à 18h00 pour une lecture par Lola Lafon de Mercy Mary Patty.

(Déc) Ouvrez le Soupirail ! Jeudi 19 octobre 2017 (18h30)

Salut à toi, Ô Lecteur mon Ami !
Nous cherchons toujours, tu le sais, de quoi te nourrir, te surprendre, te bouleverser, t’intéresser, te faire rire…et te faire venir dans notre belle librairie.

Fais avec nous un pas de coté, laissons là le classement des meilleures ventes et passons par cette ouverture qui donne un peu d’air et de lumière : Le Soupirail.
Le Soupirail est une maison d’édition indépendante exigeante, qui construit son catalogue dans le temps, avec audace et flair.
L’éditrice, Emmanuelle Viala Moysan le sait bien que patience et longueur de temps font plus que…
Alors elle fabrique de beaux livres, qu’elle accompagne longtemps, écrivant à la fin de chaque livre une postface inspirée.
L’ex-Parisienne n’en est pas à ses
débuts. Elle a déjà travaillé dans le monde de l’édition. Mais “tout y est segmenté. En créant Le Soupirail, lorsque
je suis venue en Normandie, j’ai voulu retrouver la proximité avec
les auteurs en les accompagnant dans leur travail d’écriture”.
“C’est un travail sur la langue et
le rythme. Je veux être happée dans un univers littéraire. Je ne
cherche pas à éditer des livres élitistes mais il faut qu’ils
soient exigeants en apportant un vrai regard sur notre monde”.
Le catalogue ? Depuis sa création, la maison d’édition a publié seize livres. On y trouve des romans et des
premiers romans également, nouvelles, textes courts et de la poésie. Des auteurs contemporains, plumes émergentes ou confirmées, français et étrangers avec une continuité et un suivi de ces écritures.
Jeudi 19 octobre, Le Soupirail sera présent avec deux de ses auteurs, Franck Magloire et Bernard Allays.
Franck Magloire, auteur de Ouvrière, Éditions de l’Aube 2002, En contrebas, Éditions de l’Aube 2005, et de Présents, Éditions du Seuil 2012 vient de publier Destination.
Il me semble que les temps actuels convoquent leur cohorte d’orages, qu’il plane sur nos enfances comme une ombre urgente”
Destination interroge la déshumanisation des dernières décennies dans un aller retour entre l’intime et le collectif, une plongée au cœur de la mémoire et de la puissance des mots. “Devenir ce voyageur immobile qui contemple le visage décrépit de son pays”. E. Moysan

“Chaque lecteur est un voyageur itinérant au bagage léger, contenant cette part miraculeuse de la langue.”

Bernard Allays a publié Le gout des ruines au début 2017, c’est son premier roman.
“Simon, c’est un personnage devenu indifférent au monde
qui l’entoure à force de saturation. Il vit dans notre monde qui
est assez matérialiste, cynique et nihiliste, ce qui est représenté
par son ami Gilles. Il veut se débarrasser de ça, de ce qui est
nocif pour lui, finalement. Je suis parti de cet état-là, dans
lequel je vois pas mal de gens et que j’ai sans doute traversé
aussi. C’est ce moment où on n’a plus de goût. Du coup, on n’a
peut-être plus que le goût des ruines. Soit on s’enfonce,
soit, par une espèce de sursaut, on se dit qu’il faut s’en
sortir. Pour lui, ça passe par effacer totalement son passé.”
Un personnage, un parcours…et une écriture.
Deux écrivains, une éditrice…une belle rencontre à venir : jeudi 19 octobre (18h30)
Et n’oubliez pas notre rendez-vous du mardi 17 octobre (18h30) :