Message aux membres de ce blog… Tant pis pour les autres !

Salut à vous, Ô Membres du blog d’Eureka Street !
Si je connais certains d’entre vous, si on peut parfois deviner qui se cache derrière tel ou tel pseudo, il en est certain dont on ne peut percer le mystère !
Aussi vous écris-je ce petit mot d’abord pour vous dire merci de nous suivre ; et puis aussi pour faire mon curieux…
Mais qui êtes-vous Ô Membres de ce Blog ?
Je vous propose qu’on convienne ensemble d’un signe de reconnaissance.
Que diriez-vous, par exemple, qu’à chaque fois que l’on se croise, de l’index, on dessine dans l’air un «ES» qui veut dire Eureka Street ?
Enfin, c’est peut-être un peu compliqué à faire, et puis c’est un coup à éborgner son voisin…
Non ! Trouvons autre chose…
Et si on sifflotait une petite musique que nous serions les seuls à connaître ?
Ou bien, si on se faisait tous le même tatouage ??
Un insigne ou un badge, c’est bien aussi, non ???
Voilà, Ô Membre de ce blog mon ami, tu constates ma grande perplexité ainsi que ma non moins grande envie de partager des choses avec toi.
Alors voilà ce que je te propose : tu as déjà entendu dire : «la rue est à nous !», n’est-ce pas ?
Et bien, Street et Rue, c’est un peu la même chose, alors pourquoi pas : «la E-Street est à vous» ?
On s’appellerait la «E-Street Bande» !
Ça voudrait dire que tu pourrais nous donner des conseils, nous faire des suggestions, créer un club des amis d’Eureka Street, animer un atelier d’écriture, dire des poèmes au sein d’un club de lecture qui se réunirait une fois par mois, etc, etc…
A toi de jouer, Ô Lecteur mon ami ! Nous attendons tes messages.

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Nous sommes aujourd’hui le 5 août, et je devine que tes pensées sont toutes entières tournées vers les vacances, qu’elles soit prises ou encore à prendre (veinard !).
Tu as évidemment sorti tes affaires d’été de la malle, tu as pensé au parapluie et au K-way (on ne sait jamais), tu as avalé tes pilules de carotène, et tes billets sont réservés.
Mais, Ô Lecteur mon ami, as-tu pensé à tes lectures ? As-tu prévu la pile de livres que tu devra glisser aux endroits ad-hoc de ta valise ? Et, sinon, comment vas-tu faire sur la plage ? Lire des magazines ? L’étiquette affichant la composition de ton après-soleil ?
Heureusement que je suis là pour te rappeler l’essentiel !
Pas d’inquiétude, ta librairie Eureka Street est prête à t’accueillir du mardi au samedi de 10h à 19h : pas de pause le midi ! Et le soir, tu as de fortes chances de pouvoir nous convaincre de faire un peu de rab’ pour quelques suggestions de derrière les fagots : on est comme ça, chez Eureka !

Allez, tiens, en voilà déjà quelques-unes, sans commentaires, juste pour t’attirer avec les couvertures…

 Les Jardins statuaires

La Ballade de Gueule-Tranchée









L’Extravagant voyage du jeune & prodigieux T.S. Spivet

 Venir au monde









Little Bird

 La Couleur des sentiments

Rosa Candida






 Queue de poisson

Marée Noire






 et puis bien sûr : Eureka Street

Samedi du polar : Eureka… ça flingue à tout va !

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami ! 
En ce samedi 4 juin 2011, il se passe encore quelque chose dans ta librairie préférée ! 
Je sais que cette débauche de rencontres, que cette pléiade d’écrivains et de poètes qui se succèdent place de la République te laisse pantois et admiratif, Ô Lecteur mon ami. Mais si tu ne le savais pas déjà, on est comme ça à Eureka !
Alors, voici le programme :
-Marc Koenig dédicace Trafic d’âmes à la librairie.
 
Avec ce premier roman, Marc koenig (alias Marc Gérard), signe un policier inquiétant, dont l’action se déroule au Havre. Le port, ses trafics, conduisent deux sympathiques inspecteurs aux limites du surnaturel : les âmes, bousculées, tourbillonnent autour de nos héros. Glaçant et haletant. Samedi 4 juin, à partir de 15h.

Marc koenig

– Et le soir, le soir de ce même samedi 4 juin placé sous le signe du polar, nous filons à la médiathèque de St-Aubin sur Mer, pour y rencontrer : Jean-Bernard Pouy, à partir de 20h30 !
Jean-Bernard Pouy, que l’on ne présente plus, il faut le lire, et le relire : c’est vivifiant !
Et Môssieur Pouy à St-Aubin, c’est la claque des mots plus la claque embruns : vivifiant te dis-je !
A cette occasion, saluons le travail de cette équipe de bibliothécaires de choc de St-Aubin sur Mer, qui proposent à leur fidèle public plus de rencontres que bien des libraires : bravo à eux !
Et merci de nous inviter à participer à cette rencontre avec, pour ne citer que deux (fameux !) exemples : l’auteur de La Belle de Fontenay, et le créateur du Poulpe !
Jean-Bernard Pouy

Venez nombreux !

le STRING MINIMUM : samedi 28 mai, 15h-18h. Une bonne idée cadeau en cette veille de fête des mères !

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Au commencement était le Verbe.
Il y eut un jour, il y eut un matin, puis longtemps après, il y eut Hervé Gissot.
Et puis, le septième jour, alors que le week-end touchait à sa fin, un de ces dimanches pluvieux où la perspective de bosser le lendemain vous met une grosse boule au fond de la gorge, le septième jour donc, Hervé Gissot créa Spleen l’Ancien.
D’ailleurs, c’est écrit en toutes lettres dans son livre, le String Minimum (LSAA éditions) :

  • Je balance les trucs à la gomme”
  • […] “Aujourd’hui je slamme, homme, je slalome !”
  • “Témoin du grand bordel terrien”
  • […] “Je suis le slamiste “Spleen l’Ancien”
  • “Coco joli, je t’aime jusqu’à ma dernière rime,
  • Appelle moi “Spleen” tout court, on aura l’air intime.”
    • (in Nouveau Synopsis)

Spleen l’Ancien, c’est à lire entre les lignes, a eu une autre vie avant. Une autre vie artistique s’entend. Alors bien sûr il en garde quelques regrets, une certaine nostalgie. Et puis il y a le temps qui passe, toujours trop vite. Et peut-être aussi que la mélancolie était là de tout temps, qu’elle était déjà là avant.
D’où le spleen…
Mais avant, maintenant et encore après, il y a et il y aura aussi l’humour ! Et le goût pour la bagarre !
On ne se refait pas : quand on a une grande gueule, on l’ouvre !
Et puis la gouaille, et puis l’argot, et puis le goût pour les bons mots !

  • Et, bien sûr, j’en fais des tonnes
  • Je crie au loup, j’exagère
  • Mais si je braille, si j’ claironne
  • C’est pour éviter l’ulcère.”
    • (in Blues again !)

Spleen l’Ancien c’est d’abord une voix, une voix qui s’écoute dans des salles de spectacles.
Une voix qui scande, une voix qui slamme, qui donne le frisson.
Avec son String Minimum, joli livre noir illustré par les photos de l’excellent Tonio Cazin, Spleen l’Ancien nous fait cadeau de ses textes, de sa poésie, de son slam (il y a même un CD de 7 titres à la fin !).
Alors, le samedi 28 mai, venez le rencontrer, à partir de 15h, dans votre librairie préférée, et goûtez avec nous un chouette moment de poésie, d’humour et de rage qui libère !
Le String Minimum, de Spleen l’Ancien, éditions La Sauce Aux Arts (LSAA) 15€.

“Dans quelle étagère ?” – ou le travail d’un couple de libraires…

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais envie de te parler, de t’expliquer un peu où nous en sommes.
Car vois-tu, créer une nouvelle librairie, ce n’est pas exactement ce que j’appellerai un travail de tout repos…

Rappelle toi : Eureka Street a ouvert ses portes en août 2010, soit il y a seulement 10 mois.
Et en seulement 10 mois, nous avons invité Julie Douard, la Brigade d’Intervention Poétique, Kjell Eriksson, Claudie Gallay, Patrick Pécherot !
Avec L’IMEC, nous avons rencontré Régis Jauffret, Serge Doubrovsky et Laure Adler !
Nous avons également participé à des actions pédagogiques avec le lycée Victor Hugo, le lycée Fresnel, et le collège Henri Sellier (de Collombelles) !
Tiens, au fait, savais-tu que vous êtes déjà 120 (!) à avoir acheté Eureka Street, le roman éponyme de Robert McLiam Wilson, savoureux récit qui nous a inspiré pour baptiser la plus belle librairie de la place de la République, et que vous êtes 120 à l’avoir aimé ?

Alors c’est vrai qu’on ne s’est pas vu au salon du livre, qu’on ne s’est quasi pas vu, samedi, place Bouchard (à l’occasion de Contes & Légendes Urbaines), et que nous nous sommes juste “aperçu” aux cent ans de Maurice Nadeau à l’IMEC.
Il est également vrai que nous aurons prochainement quelques occasions de nous revoir :

  • Jeudi 19 mai (cette semaine !) Zoyâ Pyrzâd (cf. Post du 4 mai ci-dessous) sera dans ta librairie préférée à partir de 18h !!!
  • Vendredi 20, le Camion-livre sera Passage du Grand Turc pour Equit’Art
  • Dimanche 22, le Camion-livre sera à Epinay-sur-Odon pour Par ci, Par l’Art
  • Samedi 28 mai, le slammeur Spleen L’Ancien dédicacera chez nous son : String Minimum
  • Samedi 4 juin, nous recevons Marc Koenig pour : Trafic d’âmes
  • et ce même Samedi 4 juin, nous filons le soir à la médiathèque de Saint-Aubin-sur-Mer pour la rencontre avec l’immense Jean-Bernard Pouy !!!
  • quant au Samedi 18 juin, c’est Jacques-Adrien Perret qui viendra nous présenter deux de ses livres !

Aussi, je suis bien persuadé que face à tant de choix, devant tellement d’opportunités de nous rencontrer, il est quasiment impossible de ne pas nous revoir un jour ou l’autre.

Mais tu sais, Ô Lecteur mon ami, que si tu veux vraiment que ta nouvelle librairie préférée continue de te proposer cette alternative, cette différence, que dis-je ? cette aventure ! Je disais donc que, si tu veux que tout ça continue, ce qui serait bien, tu vois, ce serait de nous faire plein de pub, de venir acheter plein de livres chez nous, de conseiller à ton maire d’inviter le Camion-livre pour animer ses manifestations culturelles, de suggérer à ton bibliothécaire de passer commande chez Eureka Street !
En bref : on a besoin de ton soutien…On en recause à l’occasion ?
Allez, à bientôt !

Événement : La romancière iranienne Zoyâ Pirzâd sera des nôtres le jeudi 19 mai !

Salut à toi, Ô Lecteur mon Ami !
En France du 16 au 22 mai, et dans ta librairie préférée le 19 mai, Zoyâ Pirzâd vient présenter son dernier livre, publié aux éditions Zulma :
C’est moi qui éteins les lumières
Tout l’art de Zoyâ Pirzâd est de brosser à petites touches impressionnistes d’une grande justesse visuelle le portrait d’une société patriarcale scellée par les usages et traditions. Et de restituer la réalité de la vie des Arméniens d’Iran : cette Perse à la fois moderne et antique dont ce beau et fort roman dévoile pour nous la complexité culturelle et sociale.
Romancière, traductrice, nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née à Abadan en 1952, d’un père russe musulman et d’une mère arménienne, fait partie de ces auteurs iraniens profondément humanistes, qui font sortir l’écriture persane de ses frontières et l’ouvrent sur le monde sans rien céder de sa singularité. Découverte par Zulma en 2007, elle a reçu en 2009, pour le Goût âpre des kakis, le Prix Courrier International du meilleur livre étranger. C’est moi qui éteins les lumières connut en Iran un immense succès et fut salué par de nombreux prix, dont celui du Meilleur Livre de l’année.
« Étoile montante de la littérature iranienne, Zoyâ Pirzâd transcende le quotidien de son écriture limpide. » ELLE
Comme d’habitude à la librairie Eureka Street, la rencontre est précédée d’une lecture en musique . Cette fois-ci avec le comédien Michel Vivier et le musicien Rénald Fleury.

Ce rendez-vous pour lire n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide du Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie : qu’ils en soient ici vivement remerciés !

Zoyâ Pirzâd sera reçue dans la soirée à la bibliothèque municipale de Saint Aubin sur mer pour une présentation de son œuvre par madame Martine Bel.

Donc, Ô Lecteur mon Ami, nous t’attendons le jeudi 19 mai à partir de 18h.
Qu’on se le dise !

Prochainement chez Eureka Street : Spleen l’Ancien, Marc Koenig et Jacques-Adrien Perret

Poisson d’Avril !!!

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Alors, tu as mordu ?
A quoi ?
Ben, à mon Poisson d’Avril !!

Et non, ni Umberto, ni Harlan, ni Jean n’étaient présents : sauf dans nos coeurs, bien sûr !
(Enfin, surtout Umberto et Jean, parce que le père Harlan, il se répète un chouïa, non ?)

J’espère que tu ne m’en veux pas trop, Ô Lecteur mon ami, mais tu sais bien que le monde dans lequel nous vivons est bien dur, alors, quand ton libraire préféré te donne une occasion de te marrer un peu : il faut la saisir !!

Allez, quittons-nous bons amis ! Il sera toujours temps de redevenir sérieux quand on s’ra mort…

Vive la vie, vive la rigolade, et, c’est pas pour me vanter mais, vive Eureka Street !!!

Brigade d’Intervention Poétique : samedi 26 mars 2011 entre 15h & 18h !

Salut à toi, Ô Lecteur mon ami !

Comme je te l’annonçais dans mon précédent message, samedi prochain, le 26 mars, ta librairie crée une fois de plus l’évènement.
En effet, à l’occasion de la rencontre-dédicace avec Patrick Pécherot, Eureka Street invite la BIP (la Brigade d’Intervention Poétique) à venir nous interpréter, en paroles et en musique, quelques extraits du roman de Patrick Pécherot : L’homme à la carabine.

Malika Labrume (comédienne), Rénald Fleury (violoncelle) et Monique Lemoine (accordéon) vont nous charmer les oreilles (et peut être nous faire rire ? ou pleurer…?) avec les mots que l’auteur prête à André Soudy, ce rêveur malchanceux.

Ce rendez-vous pour lire Patrick Pécherot n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide du Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie : qu’ils en soient ici vivement remerciés !

Alors, Ô Lecteur mon ami, tu ne savais pas quoi faire de ton samedi après-midi ?
Tu hésitais entre les activités de plein air et les courses dans les grandes surfaces ?
Mais tu es effrayé par la radioactivité et puis, qui plus est, la foule anonyme te déprime :

Plus d’hésitation !

Chez Eureka Street ça sent bon les livres, les mots sont plein d’humanité et la musique adoucit les mœurs !
Alors rendez-vous le samedi 26 mars entre 15h & 18h au 19 place de la République !

Qu’on se le dise !!!